Changer en cours d’année,
ce n’est pas un problème.
C’est même notre routine. Cumuls repris depuis le 1er janvier, DSN continue, aucun trou déclaratif. La seule chose qui coûte vraiment cher, c’est de rester encore un an chez quelqu’un qui ne vous convient plus.
Rendez-vous gratuit, sans engagement. On regarde vos fichiers, on vous dit ce que ça donne.
On ne change pas de prestataire
sur un coup de tête.
Les gens nous appellent rarement pour le prix. Ils appellent parce que quelque chose s’est cassé — et le prix devient un argument après coup.
- La facture surprend
- Le tarif annoncé était au contrat. Le mois du festival est arrivé, et la facture a triplé sans que rien n’ait changé dans votre activité.
- L’interlocuteur change
- Le troisième gestionnaire en deux ans. À chaque fois, il faut réexpliquer les annexes, la convention, les habitudes. Vous formez votre prestataire.
- Les délais s’allongent
- Les bulletins arrivent le 8, puis le 12, puis « en fin de semaine ». Vos salariés vous relancent, et c’est vous qui n’avez pas de réponse.
- Le spectacle n’est pas leur métier
- Un cabinet généraliste excellent en paie classique découvre les annexes 8 et 10 sur votre dossier. Les AEM partent en retard, et ce sont vos équipes qui perdent des heures.
- La question reste sans réponse
- Un cas un peu tordu, et le dossier remonte. Deux semaines plus tard, la réponse est « on vérifie ». Nous éditons les logiciels que nous utilisons : la question part chez celui qui écrit le code.
Quatre étapes,
et vous ne voyez rien passer.
Ce que vous imaginez comme un projet est pour nous une procédure hebdomadaire. Votre part du travail tient en deux heures, réparties sur un mois.
-
On récupère vos éléments
Journal de paie et cumuls depuis le 1er janvier, bulletins produits, déclarations transmises, paramètres des contrats en cours. Ces éléments vous appartiennent — et si vous préférez ne pas mener la conversation, nous vous rédigeons la demande.
-
On reprend le paramétrage
Convention collective, caisses et affiliations, base salariés, RIB, cumuls. Vous validez ce qu’on a repris et vous nous signalez les cas particuliers que les fichiers ne racontent jamais.
-
On produit une paie à blanc
Le premier mois est calculé en parallèle et comparé ligne à ligne au bulletin de votre prestataire sortant. Si un écart apparaît, il s’explique avant la bascule, pas après.
-
On bascule
Première paie officielle, DSN continue, AEM transmises. Votre prestataire actuel est prévenu à la date que vous avez choisie — ni avant, ni dans l’urgence.
« On verra en janvier » est la plus mauvaise raison d’attendre.
La reprise des cumuls se fait depuis le 1er janvier quelle que soit la date de bascule. Attendre le 1er janvier ne simplifie rien — ça vous fait juste supporter onze mois de plus ce qui vous a décidé à changer.
« 10 € »
par quoi ?
C’est la seule question qui compte quand on compare deux devis de paie du spectacle. Elle déplace la discussion du montant vers l’unité — et c’est là que se joue la facture réelle.
Au contrat, au bulletin, ou au salarié ?
Trois unités circulent dans les devis, et l’écart entre elles se compte en milliers d’euros par an dès qu’on emploie des intermittents. Chez nous, c’est le salarié payé dans le mois — quel que soit le nombre de contrats qu’il génère, régularisations et rappels du même mois compris.
| Contrats par salarié | Facturation au contrat10 € le contrat | Chez nous15 € le salarié | Vous économisez |
|---|---|---|---|
| 1 contrat | 80 € | 120 € | − 40 € |
| 3 contrats | 240 € | 120 € | 120 € |
| 5 contrats | 400 € | 120 € | 280 € |
| 8 contrats | 640 € | 120 € | 520 € |
Montants mensuels hors taxes, hors abonnement annuel, à titre de comparaison. Nous l’assumons : sur un salarié à contrat unique, le tarif au contrat est moins cher. Mais si tous vos salariés n’avaient qu’un contrat par mois, vous ne seriez pas dans le spectacle.
Ce qui vous retient
et ce qui n’aurait pas dû.
Peut-on changer de prestataire de paie en cours d’année ?
Oui, et c’est bien plus courant qu’on ne le croit. Nous reprenons les cumuls depuis le 1er janvier, les paramètres de vos contrats en cours et votre historique déclaratif. La bascule se prépare sur un mois, elle ne se subit pas. Aucun mois n’est un mauvais mois — un dossier repris en mars est un dossier repris.
Que se passe-t-il pour la DSN pendant la bascule ?
Elle est continue. Nous reprenons le fil là où votre prestataire actuel l’a laissé : mêmes identifiants d’établissement, mêmes affiliations, cumuls repris. Il n’y a ni double déclaration, ni mois manquant. C’est précisément le point technique qui fait renoncer les gens, et c’est notre routine.
Que dois-je demander à mon prestataire actuel ?
Quatre choses : le journal de paie et les cumuls depuis le 1er janvier, les bulletins déjà produits, la copie des déclarations transmises (DSN, AEM, congés spectacle), et les paramètres de vos contrats en cours. Ces éléments vous appartiennent. Si vous préférez ne pas mener la conversation, nous vous rédigeons la demande.
J’ai un tarif à 10 € ailleurs, pourquoi 15 € chez vous ?
La bonne question n’est pas le montant, c’est l’unité : 10 € par quoi ? Ces tarifs sont presque toujours par contrat. Le nôtre est par salarié payé dans le mois, quel que soit le nombre de contrats. Un intermittent qui fait cinq dates chez vous, c’est cinq contrats : 50 € là-bas, 15 € ici, pour la même personne. Nous l’assumons : sur des salariés à contrat unique, le tarif au contrat est moins cher. Mais si tous vos salariés n’avaient qu’un contrat par mois, vous ne seriez pas dans le spectacle.
Vais-je devoir tout ressaisir ?
Non. Nous reprenons la base salariés, les coordonnées, les RIB, les cumuls et les contrats en cours à partir des fichiers de votre prestataire. Votre travail se limite à valider ce que nous avons repris, et à nous signaler les cas particuliers que les fichiers ne racontent pas.
Et si je veux repartir plus tard ?
Le contrat court sur un an, reconduit ensuite d’année en année : pour partir, une lettre recommandée trois mois avant l’échéance, et aucun frais de sortie. Nous vous remettons vos cumuls, vos historiques et vos documents dans un format exploitable par votre successeur, sous trente jours — exactement ce que nous demandons aux autres quand vous arrivez chez nous.
Trente minutes,
et vous saurez si ça vaut le coup.
On regarde ensemble vos volumes, votre convention, votre facture actuelle et vos fichiers. Vous repartez avec un montant ferme et une date de bascule réaliste. Si votre prestataire actuel est bien placé, on vous le dira.