Première paie produite dès ce mois-ci si votre dossier est ouvert avant le 20 J-17 Vérifier si on peut démarrer à temps →
Artistes · Techniciens · Première fois

Vous embauchez
pour la première fois.

Personne ne vous a expliqué l’ordre des opérations, et tout le monde suppose que vous le connaissez. Voici la trame complète — sans jargon, et sans rien à acheter pour la lire.

Un doute sur votre régime ? Appelez le 01 30 75 80 20 — la réponse prend cinq minutes, et elle est gratuite.

01
La marche à suivre

Six étapes,
dans cet ordre.

Aucune n’est facultative, et l’ordre compte : une adhésion faite après la première déclaration se régularise, mais elle vous coûte du temps — parfois des majorations.

  1. Déterminer votre régime d’employeur

    Deux mondes. Si le spectacle n’est pas votre activité principale et que vous employez très ponctuellement, le Guso est fait pour vous : il est gratuit et il centralise tout. Dès que l’emploi devient régulier, ou que vous exercez une activité de spectacle à titre professionnel, vous relevez du régime d’employeur du spectacle et de la déclaration d’entrepreneur de spectacles vivants. Se tromper de régime au départ, c’est se compliquer la vie pendant deux ans.

  2. Identifier votre convention collective

    Entreprises artistiques et culturelles, prestataires techniques du spectacle, production audiovisuelle, édition phonographique… C’est elle qui fixe les minima, les majorations, les indemnités et une bonne partie de ce qui figurera sur le bulletin. Une convention mal identifiée produit des bulletins faux — pas illisibles : faux.

  3. Adhérer aux organismes

    Retraite complémentaire et prévoyance, congés spectacle, formation professionnelle, médecine du travail, FNAS et FCAP. Chaque organisme attend une adhésion employeur avant de recevoir vos déclarations. C’est fastidieux une fois, puis on n’y revient jamais.

  4. Déclarer l’embauche (DPAE)

    La déclaration préalable à l’embauche se transmet avant que le salarié ne commence. C’est la formalité la plus simple du lot, et celle qu’on oublie le plus souvent quand la date se cale au dernier moment. Dès que vous saisissez la date d’embauche sur lapaye.com, vous n’avez plus à y penser : la DPAE part automatiquement à l’Urssaf le soir même.

  5. Établir le contrat de travail

    CDDU ou contrat d’engagement, écrit, avec motif de recours, objet et durée précis. Rémunération au cachet pour les artistes, à l’heure ou à la journée pour les techniciens. C’est la pièce qui se conteste le plus souvent devant le conseil de prud’hommes : la requalification en CDI se paie comptant. Nous personnalisons les modèles de contrat selon vos directives : une fois la ou les dates de travail et les éléments de salaire saisis dans lapaye.com, vous l’envoyez en signature électronique ou vous l’imprimez directement.

  6. Produire le bulletin et les déclarations

    Bulletin de paie, DSN, congés spectacle, et surtout l’AEM — l’attestation employeur mensuelle, qui alimente le compteur d’heures de l’intermittent. Le salarié la réclamera, et il aura raison : c’est son régime qui en dépend.

Ces six étapes, nous les faisons tous les jours.

Dossier ouvert sous 48 heures, adhésions faites avec vous, contrats établis, déclarations transmises. Vous ne faites qu’une chose : nous dire qui travaille, quand, et pour combien.

Faire le point 15 minutes
02
À éviter

Les quatre erreurs
de la première fois.

Aucune n’est grave si on la corrige vite. Toutes coûtent cher si on les découvre six mois plus tard.

Payer sur facture

Un artiste ou un technicien que vous engagez pour une représentation est présumé salarié. Une facture d’auto-entrepreneur à la place d’un contrat de travail, c’est un risque de requalification — et pour le salarié, des heures perdues pour son régime.

Recopier le contrat d’un collègue

Il vient d’une autre convention, d’un autre motif de recours, parfois d’une autre année. Le contrat de travail du spectacle est court : c’est justement pour ça que chaque ligne compte.

Oublier l’AEM

Le bulletin est fait, le virement est parti, tout le monde est content — et la déclaration qui ouvre les droits du salarié n’est jamais partie. Vous l’apprendrez par lui, plusieurs mois après.

Attendre d’être sûr

La date approche, vous n’osez pas appeler tant que vous n’avez pas « tout compris ». C’est l’inverse : appelez d’abord, le reste prend dix minutes.

01 30 75 80 20
03
Ce que nous prenons en charge

Vous embauchez.
Nous faisons le reste.

À partir de trois informations — qui, quand, combien — nous produisons l’intégralité de la chaîne. 15 € HT par salarié payé dans le mois, quel que soit le nombre de contrats.

1

Avant

Ouverture du dossier, identification de la convention, adhésions aux organismes, paramétrage de vos caisses.

Dossier ouvert sous 48 heures après votre accord.

2

Pendant

DPAE, contrat de travail conforme à votre convention, registre du personnel, suivi des avenants.

Le modèle est déjà personnalisé sur votre convention : vous relisez, vous signez.

3

Après

Bulletin, DSN, AEM, congés spectacle, écritures comptables, portail salarié, documents de fin de contrat.

Tout dans votre espace, sous 48 heures.

04
Les questions de la première fois

Ce qu’on nous demande
avant la première date.

Faut-il une licence d’entrepreneur de spectacles pour embaucher un artiste ?

La licence a été remplacée par une déclaration d’entrepreneur de spectacles vivants, qui donne lieu à un récépissé. Elle concerne les structures qui exercent une activité de spectacle vivant à titre professionnel, au-delà d’un certain nombre de représentations par an. En dessous, on relève généralement du régime occasionnel, et le Guso peut suffire. C’est exactement le genre de cas où un appel de dix minutes vous évite une erreur de régime : appelez-nous, nous vous dirons dans quelle situation vous êtes.

CDDU, cachet, contrat d’engagement : quelle différence ?

Le CDDU (contrat à durée déterminée d’usage) est le cadre juridique qui autorise, dans le spectacle, des contrats courts et répétés. Le cachet est une modalité de rémunération, propre aux artistes, qui rémunère une prestation (une représentation, un service) plutôt qu’un nombre d’heures. Un même contrat peut donc être un CDDU rémunéré au cachet. Les techniciens, eux, sont le plus souvent rémunérés à l’heure ou à la journée. La précision du contrat — motif de recours, objet, durée — est ce qui se conteste le plus souvent devant les prud’hommes : nous personnalisons pour vous un modèle conforme à votre convention, que vous complétez et signez (envoi en signature électronique possible).

Dois-je adhérer aux caisses avant ou après l’embauche ?

Avant, dans la mesure du possible. Les organismes du spectacle — retraite et prévoyance, congés spectacle, formation, médecine du travail, FNAS, FCAP — attendent une adhésion employeur pour recevoir vos déclarations. Une adhésion faite après coup est régularisable, mais elle vous coûte du temps et parfois des majorations. Nous ouvrons le dossier et faisons les adhésions avec vous.

Qu’est-ce que l’AEM, et pourquoi tout le monde en parle ?

L’attestation employeur mensuelle est la déclaration qui alimente le compteur d’heures de l’intermittent auprès de France Travail. C’est elle qui ouvre — ou non — ses droits à indemnisation. Une AEM en retard ou erronée ne coûte rien à l’employeur, mais elle coûte des heures au salarié. Dans un milieu qui recrute au bouche-à-oreille, c’est la première chose qui abîme une réputation d’employeur.

Puis-je juste payer quelqu’un « au black » pour une seule date ?

Non, et la réponse tient en une phrase : le travail dissimulé est un délit, et dans le spectacle il prive en plus le salarié des heures qui construisent son régime. Si votre besoin est réellement ponctuel et que le spectacle n’est pas votre activité principale, le Guso existe précisément pour ça, il est gratuit et il fait le travail. Nous vous le dirons si c’est votre cas.

Combien de temps avant la date faut-il s’y prendre ?

Moins qu’on ne le croit. Nous ouvrons votre dossier sous 48 heures, adhésions comprises. Ensuite, vous ne saisissez qu’une seule fois vos dates de travail : la DPAE part automatiquement à l’Urssaf le soir même, le contrat et le bulletin s’enchaînent. L’idéal reste d’ouvrir le dossier avant votre première date, mais nous avons déjà tenu des délais beaucoup plus courts.

Votre cas n’est pas dans la liste ?

C’est le plus fréquent. Posez la question telle qu’elle vient : réponse écrite d’un gestionnaire sous 24 heures ouvrées, sans relance derrière.

Commencer

Votre première date approche ?
Appelez avant, pas après.

Dix minutes au téléphone suffisent à savoir de quel régime vous relevez, quelle convention s’applique et ce qu’il faut faire cette semaine. Gratuit, et sans engagement d’aucune sorte.

01 Choisir mon créneau Vous prenez l’heure qui vous arrange. C’est nous qui appelons. Gratuit, sans engagement →

01 30 75 80 20 Prendre rendez-vous