Deux salariés par mois,
c’est déjà un dossier.
La plupart des prestataires de paie vous répondront qu’en dessous d’un certain volume, ça ne vaut pas la peine. Nous ouvrons le dossier. Au même tarif, avec le même gestionnaire, et sans vous faire sentir que vous êtes un petit client.
Ou laissez votre numéro : .
Le petit volume coûte cher
à faire soi-même.
L’intuition dit : peu de salariés, donc autant faire la paie moi-même. Le calcul dit l’inverse. Ce n’est pas le nombre de bulletins qui coûte, c’est le fait d’avoir à savoir les faire — et cette compétence se paie au même prix que vous en produisiez trois ou trois cents.
- Le logiciel
- Un logiciel de paie du spectacle et sa maintenance annuelle : plusieurs centaines d’euros par an, pour trois bulletins comme pour trois cents.
- La veille
- Taux, plafonds, minima conventionnels, réformes. Elle ne s’arrête pas quand vous n’employez personne, et c’est elle qui vous protège.
- Vos heures
- Le temps de paramétrer, de saisir, de vérifier, de déclarer, et de rattraper quand une caisse ne reçoit pas. Comptez-les au coût de votre propre heure.
- Le trou de mémoire
- C’est le vrai coût du petit volume. Entre deux paies espacées de quatre mois, vous avez oublié la manipulation. Chaque bulletin redevient un premier bulletin.
- L’erreur
- Une AEM mal remplie ne coûte rien à l’employeur. Elle coûte des heures d’indemnisation à l’intermittent, et une réputation à celui qui l’a employé.
Envie de savoir ce que votre cas coûterait réellement ?
Quinze minutes suffisent. Un montant ferme, pas une fourchette.
Trois exemples réels
de petites structures.
| Votre situation | Salariés payéssur l’année | Coût annueltout compris | Soit par mois |
|---|---|---|---|
| Association, 3 dates dans la saison, 4 artistes par date |
12 | 444 € | 37 € |
| Compagnie, 1 permanent + 2 intermittents par mois |
36 | 804 € | 67 € |
| Petit lieu, 5 salariés par mois en moyenne annuelle |
60 | 1 164 € | 97 € |
Calcul : nombre de salariés payés × 15 € + 264 € d’abonnement annuel. Un salarié qui cumule plusieurs contrats dans le mois compte pour une seule fois — c’est la différence qui pèse le plus lourd dans le spectacle. Faites tourner le simulateur avec vos propres chiffres.
- Aucun volume minimum
- Aucun frais de mise en service
- Engagement annuel, 3 mois de préavis, aucun frais de sortie
- Mois sans emploi non facturés
- Assistance jamais facturée
Ce que vous cessez
de faire vous-même.
Dans une petite structure, la paie n’est jamais le métier de personne. Elle échoit au président, à l’administrateur à mi-temps, ou au metteur en scène le dimanche soir. C’est exactement ce que nous reprenons.
-
Le contrat et la déclaration d’embauche
CDDU, contrat d’engagement, DPAE. Nous personnalisons vos modèles à partir de ce que vous nous indiquez : dates, cachets, fonction — prêts à signer en ligne ou à imprimer.
-
Le bulletin, et le bon taux
Convention collective applicable, minima, majorations, cotisations spécifiques au spectacle. Vous n’avez rien à vérifier.
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Les six interlocuteurs
Urssaf, Audiens, Congés Spectacles, Afdas, France Travail spectacle, médecine du travail. Un seul contrat en déclenche autant ; nous nous en occupons.
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L’AEM, dans les délais
C’est elle qui alimente le compteur d’heures de vos intermittents. Une AEM en retard, et c’est leur indemnisation qui saute.
-
La remise des bulletins
Chaque salarié dispose de son portail personnel : son bulletin y est déposé automatiquement et conservé. Vous n’imprimez plus rien, et vous ne renvoyez plus rien à celui qui a perdu le sien.
Ce qu’on nous demande
quand le volume est faible.
Vous acceptez vraiment les dossiers d’un seul salarié par mois ?
Oui, et sans tarif dissuasif : le prix est le même que pour une structure qui paie cent personnes. Nous ouvrons régulièrement des dossiers à un ou deux salariés mensuels, parfois quelques bulletins par an seulement, pour des associations qui organisent deux ou trois dates dans la saison.
Combien coûte la paie d’un seul salarié dans le mois ?
15 € HT pour ce salarié, portail compris, plus 264 € HT d’abonnement annuel au service — soit 37 € HT par mois pour un salarié payé chaque mois, tout compris. Les frais annuels ne varient pas avec le volume : ils couvrent le paramétrage de votre convention, la veille et votre interlocuteur.
Et si je n’emploie personne pendant six mois ?
Les mois sans salarié ne sont pas facturés : vous ne payez que les personnes réellement payées, plus l’abonnement annuel au service. Une structure saisonnière qui n’emploie qu’en juillet et en décembre ne paie donc que ces deux mois-là.
Un logiciel de paie ne serait-il pas moins cher ?
À très petit volume, rarement. Un logiciel de paie du spectacle, sa maintenance annuelle et sa veille conventionnelle représentent plusieurs centaines d’euros par an, auxquels s’ajoutent les heures que vous y passez et le risque d’erreur sur des déclarations que vous faites deux fois par an. Si vous voulez malgré tout garder la main, nous éditons ce logiciel : c’est Interpaye, et nous vous dirons franchement si c’est la bonne solution pour vous.
Je suis au Guso, ai-je besoin de vous ?
Le Guso s’adresse aux structures dont le spectacle n’est pas l’activité principale et qui emploient très ponctuellement. Tant que vous êtes dans ce cadre, il fait le travail et vous n’avez besoin de personne — nous vous le dirons. Dès que l’emploi devient régulier, ou dès que vous êtes déclaré entrepreneur de spectacles, vous en sortez et il vous faut une paie complète.
Votre dossier vaut le coup
d’un coup de fil.
Quinze minutes suffisent pour savoir combien vous coûte votre paie aujourd’hui, ce qu’elle coûterait chez nous, et si vous avez réellement intérêt à changer. Y compris si la réponse est non.